C’est en 1871, suivant les instructions du gouverneur Gaultier de la Richerie qu’est créé le fort militaire et pénitentiaire de Téremba.
C’est l’îlot qui est au milieu de la baie qui donne son nom à ce fort. Pour répondre aux besoins du moment et à l’absence de routes on construit d’abord un petit port. Petit à petit un véritable village sera constitué où l’on trouve un bureau d’état civil, une bibliothèque, une église, école, bureau de poste, télégraphe. Il faut y ajouter d’une part les locaux nécessaires à la vie pénitentiaire : cellules, cuisines, surveillance et les constructions liées aux besoins militaires : poudrerie, tour de guet, mur d’enceinte.
Ce fort aurait du devenir le point d’ancrage d’une petite ville qui aurait servi de chef lieu à l’arrondissement d’Uaraï rassemblant les communautés de La Foa, Moindou, Sarraméa, Farino, etc.
Le bâtiment principal servait de direction et rassemblait les principales activités administratives ou militaires. On trouvait aussi de nombreux baraquements et logements et des abris pour les matériels et matériaux et pour les ateliers ainsi qu’une boulangerie.
Pour favoriser la réinsertion des condamnés, il était prévu de leur donner une formation agricole. Etant donné la mauvaise qualité des sols à Téremba, une annexe est créée à Fo Gacheu quelques kilomètres plus loin, qui constitue un pénitencier agricole.
Le directeur du centre est un lieutenant qui cumule les fonctions militaires et pénitentiaires. Il y eut jusqu’à un maximum de 300 habitants dans l’ensemble de Téremba/Fo Gacheu. On imagine l’activité de tout ce petit village.
Après la révolte de 1878 le fort militaire est réaménagé et renforcé pour servir de blockhaus et de refuge éventuel.
Le gouverneur Pallu de la Barrière avait souhaité contrecarrer la puissance rétrograde de l’administration pénitentiaire qui utilisait les bagnards pour servir les besoins de ses propres agents ou de certains privilégiés, et il avait mis les condamnés à la construction de routes et d’infrastructures.
Cette politique avait porté ses fruits, mais, la Pénitentiaire avait démoli « Pallu » à Paris. Il n’empêche que les choses changent et Téremba perd un peu de son importance.
En 1885, la garnison militaire quitte ce site. En 1898, Feillet fait arrêter l’envoi de condamnés. La direction de Téremba est transférée sur Fo Gacheu, puis l’ensemble est abandonné en 1908.
Les ruines de Téremba ont été réhabilitées et sont en cours de reconstruction grâce à une association locale, l’association Marguerite. Le bâtiment principal fort bien reconstruit abrite une exposition permanente et les cellules de prisonniers sont illustrées d’un parcours avec projections sonorisées bien au point. La tour de guet et le mur d’enceinte sont terminés. La boulangerie est en cours de reconstruction.
Chaque année un son et lumière, retraçant des scènes de la vie de l’époque, attire un large public enchanté du spectacle.
Napoléon III voulait que le bagne serve à développer la Nouvelle Calédonie. C’est dans cet esprit que, au-delà du Camp-est, plusieurs centres secondaires avaient été créés dans l’intérieur.
La région de La Foa, Moindou, Fonwhari, Farino, Sarraméa constituait le district de Uaraï, et Téremba en était le centre qui d’ailleurs gérait l’état civil de la région.
Téremba comportait un port qui desservait toute cette zone, en l’absence de routes.
Le pénitencier agricole de Fonwhari devait être installé sur le domaine principal de Téremba ; mais les terres y étaient trop médiocres.
Vers 1871, la Pénitentiaire qui est toute puissante choisit des terres proches de Fonwhari, près du lieu-dit aujourd’hui FO GACHEU, ce qui déplait fortement aux kanak de la région. Elle décide d’y installer le pénitencier agricole. Un établissement du même type fonctionne déjà à Bourail depuis 1867.
Le pénitencier comportait de nombreux bâtiments mais seuls deux ou trois étaient construits en dur, les autres étaient bâtis en torchis.
Lorsque le fort de Teremba perd de son importance, en 1885, les services administratifs de la Pénitentiaire locale seront installés à Fo Gacheu.
Puis le pénitencier agricole est fermé à son tour, en 1893, et dès lors, il est transformé en internat pour les jeunes filles pauvres, en particulier, filles de bagnards. Il est à son tour abandonné vers 1910.
Les bagnards qui avaient eu une conduite irréprochable, pouvaient obtenir une petite concession de terre, ne dépassant pas 4 hectares. Ils recevaient des vivres, du linge et des instruments aratoires afin de se constituer une base de réinsertion.
Plusieurs se sont installés dans la région de Fonwhari, Farino, Tendéa, Sarraméa. D’ailleurs ces installations font partie des griefs des kanak qui ont initié la révolte de 1878.
Les ruines du pénitencier agricole sont encore visibles aujourd’hui. Elles conservent une certaine allure, (voir photo), mais on peut craindre qu’elles ne disparaissent rapidement.
Nous avons entendu, il y a certes quelques années, une personne ou deux parler de leur séjour au pensionnat de Fo Gacheu.

Les maisons coloniales
Les maisons coloniales sont très nombreuses en Nouvelle Calédonie. Elles bénéficient d’un fort attachement de la population. On l'a bien vu alors que la "maison Célières" tombait en décrépitude et était squattée : beaucoup de calédoniens ont protesté et ont finalement obligé les pouvoirs publics à trouver des solutions pour sauver ce "monument".
Quelles sont leurs caractéristiques ?
Elles ont presque toujours une assise et une ossature centrale en dur, pierres et chaux ou béton cyclopéen. Certaines pourtant sont totalement en bois et tôles. Il faut dire que, dans ce cas, elles résistent moins bien aux dégradations du temps.

Beaucoup de maisons coloniales sont conçues avec une ou plusieurs caves, comportant presque toujours des séparations. L’une sert de cellier et de réserve à denrées ou encore de mûrisserie ; l’autre était conçue comme une citerne pour l’eau de pluie, en raison de l’absence, ou des insuffisances de l'eau de ville, lors de la construction. Mais on y voit des ateliers ou des abris pour les outils ou les matériaux.
La partie en dur est faite de murs très épais ( 60 à 100 cm) ce qui influence la température interne. Cette partie est toujours surélevée pour abriter la maison des inondations et profiter d’un vide sanitaire permettant de lutter contre la chaleur.
Autour du noyau central, sont rajoutés des vérandas, des salles de détente, salon d’été, salle à manger, toujours agrémentés de croisillons, de persiennes ou de verrières, parfois multicolores.
Les sols sont la plupart du temps en plancher.

La maison comporte parfois un étage avec véranda, assortie de rambardes ouvragées. On y trouve des chambres, mais plus souvent un grenier servant de remise à meubles ; plus rarement de grenier pour la ferme.
Les toitures sont très caractéristiques. Les décorations en tôles découpées sont des frises, légères et simples, complétées par des pignons ou des pseudo-paratonnerres. Les toits sont généralement à quatre pans ; mais des contre-pentes protègent les vérandas. De plus, on a souvent rajouté des faux-pigeonniers qui donnent à l’ensemble une finition du plus bel effet. Les marquises au-dessus de certaines portes et fenêtres ajoutent un élément de distinction.
On retrouve ce style colonial dans la plupart des colonies françaises, notamment Réunion et Antilles, mais ce style a existé dans les états du sud aux Etats Unis et dans l’Inde coloniale, avec des variantes évidemment. Au-delà des caractéristiques techniques et purement architecturales, il s'en dégage souvent une douceur de vie, une poésie, qui confine au symbole "national". On a parfois le sentiment que, sous la véranda, dans un fauteuil à bascule, va apparaître une jeune dame nostalgique en robe à volants, agitant un éventail...

Certaines sont modestes mais le charme qui s'en dégage n'est pas moindre. En Nouvelle Calédonie on connaît de très belles demeures coloniales. Le musée de la ville ( ex-banque Marchand) est superbe. Les plus fameuses se parent du nom pompeux de château... Château Hagen, à Nouméa, Château Grimigni à Pouembout, Johnston à Muéo-Poya ou de Résidence à Koné, à Moindou, Résidence Ballande à Nouméa.
Il y en a dans tous les villages de l’intérieur mais elles se dégradent vite. A La Foa, Moindou, Fonwhari, Sarraméa, Bourail, Dumbéa, on peut découvrir quelques beaux specimens, en cherchant un peu. A Nouméa, on a pris conscience de l’intérêt de ce patrimoine et les particuliers aussi bien que les pouvoirs publics participent à la sauvegarde des maisons coloniales. La Vallée du Tir, la Vallée des Colons et le faubourg Blanchot sont particulièrement riches.
Pourtant le feu, les cyclones et l’appétit des affairistes se conjuguent pour les faire disparaître si on n’y prend pas garde.
James Cook est né le 27 octobre 1728, dans le village de Marton, proche du sud de l'Ecosse, près de Middlesbrough. La famille est pauvre, le père est laboureur. James est le second de huit enfants, dont deux seulement survivront. Le propriétaire de la ferme où travaille son père prend en charge sa scolarité.
Ses études durent 5 ans, de 1740 à 1745. Il quitte alors l'école pour aider son père, qui est devenu directeur de la ferme. A 17 ans, il est employé comme garçon d'épicerie chez M. Sanderson, dans une ville de la côte.
M. Sanderson le présente à John Walker, un armateur qui transporte du charbon vers Londres. Il est engagé, habite chez ce capitaine et apprend la navigation, l'astronomie et les mathématiques.
Il navigue d'abord sur des charbonniers : le Freelove et le Mary of Whitby puis comme officier sur le Friendship ; Walker lui propose d'en être le capitaine. Contre toute attente, Cook décide de s'engager comme volontaire dans la marine royale en juin 1755, alors que les conditions y sont très pénibles. Il est d'abord officier sur le Eagle, puis capitaine sur le Pembroke (1757). En 1759, il fait un voyage aux Amériques et notamment au Québec. Il est immédiatement remarqué par la qualité de ses levers cartographiques du Saint Laurent qui permettront aux anglais de surprendre les français et de conquérir ainsi le Québec.
En 1762, il se marie à Elisabeth Batts ; ils auront six enfants mais aucun ne dépassera l'age de 17 ans. En 1766, il est aux Amériques et observe une éclipse solaire. Le rapport qu'il envoie à l'Académie royale est d'une telle qualité que l'amirauté le choisit pour diriger une première expédition. Il s'agit d'observer le passage de Vénus, à Tahiti. Il quitte Plymouth le 26 aout 1768, à bord de l'Endeavour (l'effort).
Cook fait preuve à nouveau de formidables qualités. Il choisit l'Endeavour car c'est un navire très résistant originaire de la même région que lui (Whitby) et pouvant s'échouer. Il fait faire du sport à ses marins et leur fournit du citron si bien qu'il ne perdra jamais de marins par le scorbut, le fléau des marins de cette époque. Les voyages de Cook ont une telle valeur exemplaire que c'est pour lui rendre hommage que deux navettes spatiales seront baptisées Endeavour et Discovery.
Ce navire mesure trente mètres de long et emporte une centaine de passagers dont beaucoup de scientifiques et d'artistes. Le retour a lieu le 12 juillet 1771. Ce voyage est un tel succès qu'on lui confie une nouvelle expédition. Cook part cette fois avec deux navires toujours du même type : Resolution et Adventure. Il sillonnera le Pacifique dans tous les sens, franchira le cercle polaire antarctique, touchera l'ile de Pâques, la Nouvelle Zélande, les iles Sandwich et découvrira la Nouvelle Calédonie en septembre 1774.
Son voyage est encore un immense succès, il est reçu par le roi. Il se voit chargé d'une nouvelle expédition. Il part avec la Resolution et la Discovery. On sait qu'il sera assassiné à Hawaii, le 14 février 1779. Les voyages de Cook ont eu un retentissement extraordinaire sur les plans de la découverte de nouvelles terres , de l'astronomie, de la cartographie, de la botanique, de la faune, des méthodes de navigation, des cultures nouvelles, etc…
Cet homme continue à être célébré partout dans le monde mais plus particulièrement en Grande Bretagne où un musée lui est consacré à Middlesbrough et il est aussi très présent au Maritime Museum de Londres.
Né en 1878, à Montauban, d'une famille alsacienne protestante. Il arrive à Nouméa en 1902.
Il crée une école et un temple protestants à Do Néva (Houaïlou). Il s'implique considérablement dans la vie religieuse en Nouvelle Calédonie et étudie la vie des mélanésiens en profondeur.
La religion qu'il enseigne consiste à créer des modes de vie chrétiens, animés par des pasteurs indigènes dans un esprit empirique et, en tous cas, pas du tout dogmatique.
Cette méthode est très différente de la méthode des catholiques qui, sans que l'auteur prenne parti, a parfois tendance à faire entrer de force la loi divine dans la tête des ouailles qui, souvent, ne la comprennent pas totalement.
Cela lui vaut une grande influence dans cette ethnie et la reconnaissance au niveau national, où il est reconnu comme ethnologue par le professeur Lévy-Bruhl, qui est la référence en la matière.
Il étudie la langue de Houaïlou dans laquelle il traduit les évangiles ; il étudie les mythes et les usages de la société canaque. Il quitte le pays de 1917 à 1923, y revient pour trois ans. Puis il s'installe à Paris de 1926 à 1938 où il enseigne à la Sorbonne. Après un nouveau séjour à Nouméa, il est nommé au Musée de l'homme.
Il reviendra à Nouméa en 1947/1948 pour prendre la direction d'un nouvel institut (IFO) prédécesseur de l'ORSTOM et de l'IRD. Il en profite pour y nommer Jean Guiart. Il est parfois peu apprécié de certains européens, surtout en raison de sa volonté d'émancipation des mélanésiens. Il a publié de nombreux ouvrages : La grande terre ; Le masque calédonien ; Do Kamo etc…
Maurice Leenhardt meurt à Paris en 1954.
Jean Mariotti est né à Farino le 23 aout 1901. Il est le septième dans une famille de 12 enfants. Il est initié très tôt à la culture canaque par sa "nounou".
Il obtient le bac en 1920 et se rend en métropole. Le 31 octobre 1926 il épouse Ludmilla Karjinska qui travaille avec lui chez Hachette. ll est fait prisonnier en 1940; puis en 1943 entre dans la Résistance. De 1947 à 1950 il effectue un séjour en Nouvelle Calédonie puis retourne en France où il vit à Paris. Il y meurt le 21 juin 1975.
Son oeuvre est riche et aboutie. Il a été un écrivain reconnu qui a exercé ses talents dans plusieurs registres: contes, romans, pièces radiophoniques etc.
Ses oeuvres les plus connues sont : A bord de l'Incertaine, Les contes de Poindi , Takata d'Aïmos, Les nouveaux contes de Poindi, Le livre du Centenaire, Le dernier voyage du Thétis, La conquète du séjour paisible.... Il est particulièrement célébré en Nouvelle Calédonie où un collège nouméen porte son nom et où il est régulièrement honoré. Mais ses qualités et sa renommée lui permettent de dépasser le cadre de l'écrivain régionaliste.
Chef de la tribu de Waap (Hienghène), il commence à faire parler de lui en raison du commerce du santal qu'il pratique avec un négociant australien, Robert Towns, auquel il accorde une certaine protection.
Par contre, il s'oppose aux catholiques installés à Balade en 1843, en particulier parce qu'il continue à pratiquer l'anthropophagie et à acheter des armes. Il est devenu l'homme fort avec lequel il faut compter. Il est invité à Sydney, où il se rend à deux reprises en 1843 et 1848 et apprend l'anglais. En 1854,il arrive à négocier le respect de ses terres par Tardy de Montravel, contre la reconnaissance de la souveraineté française et l'interdiction des meurtres des blancs.
Mais l'influence grandissante des européens lui porte ombrage et il relance des guerres claniques qui conduisent l'armée à intervenir. Bouarate est arrêté et déporté à Tahiti.
A son retour, il est soutenu par Guillain et, en 1869, son influence est à son apogée sur tout le nord de la colonie où il est très respecté. Il meurt en 1873.
Née en 1830, à Vroncourt (Haute Marne) et morte en 1905. Sa mère est femme de chambre et son père est vraisemblablement le fils du châtelain qui emploie la mère. Elle est institutrice et fonde une école à Paris où elle milite pour le droit des femmes. Pendant la Commune de Paris, elle est très active et préside le comité républicain du XVIIIè arrondissement.
Elle est arrêtée et déportée avec les autres communards. Dès son arrivée à Nouméa, elle s'oppose à Gaultier de la Richerie, qui veut lui attribuer des conditions de vie moins dures que celles des hommes. Elle refuse un tel privilège et le gouverneur doit céder devant ses menaces de suicide.
Elle enseigne aux mélanésiens, avec lesquels elle entretient d'excellents rapports, notamment avec l'un d'entre eux, Daoumi. Elle cherche à comprendre et apprécie la culture canaque. Cette attitude est mal ressentie et elle est sommée de cesser, mais continue son action en cachette.
Intellectuelle romantique et passionnée, surnommée " la Vierge rouge ", elle écrit des poèmes et des romans. Victor Hugo écrit pour elle un célèbre poème : " Viro major ".
Né à Saint Etienne en 1839. Diplômé de l'école nationale des mines. Il est désigné pour accomplir une mission en Nouvelle Calédonie, où il arrive en décembre 1863.
Il est immédiatement intéressé par ce pays dans tous ses aspects. Mais son attention se porte sur un minerai inconnu, forme hydrosilicatée de nickel et de magnésie, qui sera baptisée garniérite.
Dans une usine pilote de Septême (Bouches du Rhône), il arrive à extraire le métal de nickel. Il s'associe à Higginson pour la première usine de la pointe Chaleix, puis participe à la création de la SLN. Mort en 1904.
Né le 13 septembre 1875, à Saint Léger (Alpes Maritimes). Par tradition familiale il doit être militaire. Etant très tôt attiré par la médecine, il sera médecin militaire. En 1898, il entre à l'école de santé navale à Bordeaux, où il obtient une spécialité de médecine tropicale.
Il réalise d'abord des missions en Guinée et en Guyane, puis il obtient des spécialisations en bactériologie et lèpre. Il est alors envoyé en mission aux Antilles.
Il sera ensuite Directeur de laboratoire à Saint Louis du Sénégal, puis à Hué, capitale de l'Annam, de 1913 à 1915.
Mais la guerre à éclaté et il doit rentrer en Métropole pour tenir un poste combattant. Il y fait preuve d'un grand courage et sera blessé. Son comportement lui vaut d'être décoré de la Croix de Guerre et de la Légion d'Honneur.
Retiré d'un poste combattant, il est envoyé à Nouméa en 1917, comme responsable du laboratoire de bactériologie de l'hôpital de Nouméa.
Dès son arrivée il est confronté à une épidémie de peste. Il s'investit totalement dans cette lutte contre la maladie. Malheureusement, il est contaminé à l'occasion d'une manipulation dans son laboratoire. Il meurt en trois jours le 24 avril 1917.







